Qui, pourquoi, comment ?

Qui, pourquoi, comment ?
Moi, c'est Sandra, 21 ans. J'habite à Lausanne, Suisse (eh oui....) et...c'est tout ce que vous avez besoin de savoir.

J'ai longtemps hesité à rendre mes créations publiques, parce qu'un texte ça reflète ses pensées les plus intimes...Mais puisque chez moi, la passion est souvent plus forte que la raison...j'ai pas pu m'en empêcher!

J'aimerais dédier ce blog à tout ceux qui m'entourent et me soutiennent : mes amis (qui au fond se comptent sur les doigts d'une main) et ma famille adorée...
...Et puis aussi à ceux qui m'ont rabaissée, insultée ou autre....parce que j'avais déjà un carractère bien trempé, mais grâce à vous, je suis devenue une vraie guerrière, alors MERCI !!!

PS: Y'a pas de copyright mais celui qui osera me voler un seul mot passera un sale quart d'heure, parole de napo!

# Posté le lundi 03 septembre 2007 23:55

Modifié le mardi 04 septembre 2007 03:51

Parce que je me devais de le mettre en premier....

Parce que je me devais de le mettre en premier....
A CELUI QUI S'EST BATTU ET A PERDU LA VIE
SANS JAMAIS S'AVOUER VAINCU PAR LA MALADIE...
POUR SA FAMILLE ET LA FILLE QUI L'A SOUTENU
POUR QUE CEUX QUI L'ONT CHERI NE PLEURENT PLUS

JE L'AI PEU CONNU MAIS SON GRAND ESPRIT M'A EMU.
COMME DISAIT UN AMI AUJOURDHUI DISPARU:
"ON SE REVERRA AU COIN D UNE RUE DE L' INFINI PARADIS..."

IL EST PARTI TROP TÔT
ET MES MOTS ONT PRIS LEUR ENVOL
AU MOMENT MÊME OU SON ÂME A DEPLOYE SES AILES
POUR ALLER REPOSER DANS L' ETERNEL

DE SON DERNIER SOUFFLE UNE ETOILE EST NEE
SI TU SOUFFRES, REGARDE LE CIEL, TU LA VERRAS BRILLER.
J'AI MAL MAIS TOI TU ES APPAISE
LES LARMES COULENT MAIS, DANS MES RÊVES, TU VIENS LES SECHER....

ON SE SENT SI SEULS, MAIS TU NE NOUS A PAS QUITTE....

CETTE PAGE UN HOMMAGE
A L'IMAGE DE L' HOMME SAGE QUE TU ETAIS
ET DONT IL RESTERA LA FLAMME A JAMAIS

BRUNO ONT T'AIME....REPOSE EN PAIX
05.02.2005 M.Cnapo

# Posté le mardi 04 septembre 2007 00:16

Modifié le mardi 04 septembre 2007 03:21

Napoli....Ti amo tanto !

Napoli....Ti amo tanto !
Je suis...
la carte postale que Goethe décrit comme:
"une petite partie de paradis habitée par des diables"

Au 17ème siècle, j'étais la plus grande ville du continent
Maintenant, je suis simplement la mère
de 4millions de coeurs qui battent à l'unisson

Je suis une nation miniature, un véritable musée à ciel ouvert...
Pas seulement des bâtiments et des ruelles sales où visiblement, seule la paix est vulnérable

Je suis...Naples, la noble et vénérable,
l'indomptable,inimitable,irréductible...et presque incorruptible

On m'appelle "marginale" ou "misérable" parce que sous mon aile,se cotoient toutes les classes sociales
42 mille habitants au kil' carré,c'est pas banal
mais on vit ensemble et unis,même si au fond on se méfie car l'ennemi est indécelable

Ici, tout est incertain et on le sait bien
Mais ce qu'on sait le mieux, c'est ce sur quoi il faut être silencieux

Si on est discrets c'est qu'on est que disciples...
D'ailleurs ici, y'a tellement de saints a prier qu'ils ont remplacé Dieu
alors les prêcheur pêcheurs ont remplacé les pieux

Ici, comme Dante avec les naïades, on raconte des légendes pour oublier fraude et contrebande
Emplifié de nos grands gestes, le quotidien devient un acte et nous des comediens, on y peut rien:
"les napolitains ont décidé de s éteindre en restant napolitain jusqu'à la fin"...
"Voir Naples et mourrir", c'est pas pour rien...

Notre destin est flou,ca paraît fou mais en dessous de nous,y'a du souffre alors
sens les vapeurs, ressens la chaleur
et tu comprendras notre carractère

Chez moi, on donne à la pizza le nom d'une princesse pour la poèsie
Ici, c'est plus qu'une fraterie, c'est toute une patrie à part,
un peuple d'insoumis,sans flatterie pour une Italie qui renie notre terre nourrissière

Cette fière reine de feu qui fascine,se dessine dans une mer divine
qui ensorcelait deja la mithologie
C'est pas des mythos! En plus, notre centre historique est classé comme patrimoine de l'humanité par l'Unesco...

Ca te la coupe hein! Mais tu sais...on a le plus beau golf et les plus beaux gosses de la méditéranée... eh ouè...

Vas-y critiques, dis que ma ville est une décharge puplique...
Même s'il est veridique que l'arnaque va du flic aux politiques, en passant par l'avocat sensé représenter la loi

Chez moi, y'a pas vos lois
Y'a l'inconscience qui danse avec l'insouciance
On a peu de constance et de patience mais toute la préstance...
On est tendance en pemanence...on snife avec la trance comme ambiance, on s'entasse sur les scoots, mais tout le monde s'en balance!

Ma ville, seul le Vésuve la domine, donc dans ma ville, c'est de la lave qui coule dans les veines
Et si les blondes de la Rai ont renié leurs origines c'est parce qu'elle ont oublié de se balader entre les oliviers, sentir l'odeur des orangers...

Tu sais, chez moi, y'a le café qui est prêt a acceuillir l' invité
Y'a à manger a partager avec l' étranger perdu...

C'est....

L'hospitalité du sud,qui vient contraster avec l'hostilité qu'on lui attribue depuis le début....

M.Cnapo 2006

# Posté le mardi 04 septembre 2007 00:43

Modifié le mardi 04 septembre 2007 03:19

Eh Seb, frèro, tu te souviens de ça ???

Eh Seb, frèro, tu te souviens de ça ???
Tout a commencé un soir où mon frère était super bourré...Il m'a appelé pour me dire qu'en fermant les yeux, il s'était vu écrire une lettre à son futur fils. Une lettre où il lui disait tout ce qu'il avait à lui dire s'il venait à disparaître. Ce texte n'a finalement jamais été écrit :-( ...Mais voilà ce qu'il m'a inspiré:

Mon fils,

Je voudrais te dire de ne pas laisser les larmes envahir ton coeur, car mon amour pour toi vit encore et survivra toujours.

Mon fils, toi, la chair de ma chair, la seule chose dont je suis fière, ne te laisse pas avoir par tout l' or qu' on te montre car l'argent ne fait pas le bonheur même si on veut te le faire croire ...et tout les dollars de l' univers ne peuvent pas racheter les valeurs qu'on peut perdre en succombant au charme du billet vert.

Contente toi de ce que tu as, même ce n' est pas énorme.
Aime et tolère l' autre quelque soit sa couleur, sa religion ou son statut social.Méfie-toi des belles paroles car y'a plein de vils,sache que la vie est belle mais difficle, garde la tête sur les épaules, les pieds encrés dans le sol et si tu as mal, regarde les étoiles,envole-toi dans le ciel...mais n' oublie pas de revenir car sur terre tu as des choses à accomplir...

Dis-toi que tu n' as pas le droit de partir avant d' avoir connu le bonheur car c' est ton droit mais n' oublie pas d' être droit car tu as aussi des devoirs.Si tu fais une erreur,ne t' inquiète pas, la famille sera là en toute circonstance....

Mon fils, il ne faut pas écouter les connaissances mais ta conscience. Fais preuve de constance, de sagesse et de patience.Garde à l' esprit que, s' il est ouvert, avec l' espoir on survit, que tout les conflits se règlent grâce à la discussion, que souvent on dit des conneries par pulsion puis on le regrette, que savoir dire "pardon" est aussi important que de l' accorder car quand la conscience est légère, l' existance est meilleure.

Avance sans penser à hier même quand tout se casse, et quand tu sens que tu t' enfonces rappelle-toi que la défonce est un poison, que si tu pense que c' est une délivrance, c' est que tu es déjà en prison, que chaque problème à sa solution même si,à un moment, les illusions s' en vont et te laissent cette sentation d'impuissance.....

Mon fils, ne sois pas fier car c' est un tord;sois digne et sincère, ne te laisse pas humilier par les malsains qui te croient bon à rien.Devant eux, garde le sourire, retiens que la violence et l' envie de vengeance sont des vices ne qui mènent à rien... persévère et passe au dessus,car l' intelligeance et la meilleure défense dans ce monde en décadence...et prudance!Car l' amour peut tout surmonter s' il est pur mais il te faudra peut-être plusieurs essais avant de rencontrer le vrai....

Saisis chaque opportunité qui pourrait t' aider, sans basculer du mauvais coté.Réfléchis avant de te lancer ou parler, essaie d' accepter que jamais rien n' est gagné d' avance , qu' il faut sans cesse tout prouver mais que tu peux y arriver car tu as en toi une force immense...

Quoi qu' il puisse t' arriver, pense à relativiser avant toute chose, puis voir les choses avec objectivité, sans trop dramatiser.....

Mon fils.....
Je pourrais te parler pendant des heures mais je crois que le mieux et de m' arrêter là.Crois en toi et n' oublie pas que maman est là pour toi.A chaque fois que tu le voudras, ferme les yeux, pense à moi et tu me verras.....

M.Cnapo 28.12.05 03h10am

# Posté le mardi 04 septembre 2007 06:09

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 10:08

Mélancolie

Mélancolie
Mélancolie, me revoilà dans tes bras...
je suis l'appât, la proie d'une vie d'émoi mêlée d effroi,
d'un passé qui m'empêche de tirer profit des joies du présent,

Je traîne un poids équivalent à 20 ans de tourments,
aditionne les ennuis, en soustraits un qui se multiplie
et s'ajoute à la liste des défits insurmontés

Non...je ne fais plus partie des insoumis qui resistent,
malgrès les doutes qui persistent
Qu'on retire ma candidature,
je n'ai pas la carrure pour faire carrière dans l'écriture
Je suis une carricature sans carractère
qui n'entre pas dans les critères de séléctions patronales

Ma destination finale?
Le cratère de la sélection naturelle
Nocturne car marginale,
dès que s'installe le crépuscule
je décolle en déployant mes ailes
qui brûlent dès l'aube nouvelle

Mon monde parallèle s'éfondre dans la frayeur,
je cède et fonds face à la lumière de ce soleil qui foudroie
car y feindre est impossible et y avancer un périple.

Alors je mime un être rêveur un peu irationnel,
malgrés les rafales, je ravale
ces larmes qui perlent parfois au coin de mon oeil...

Je rhyme le bonheur au rythme de ce coeur qui a de l'asthme,
avale de l'air et expire de l'amertume,
je gère les regards qui rabaissent
mais ne digère plus les paroles qui blessent

Le mal m'opresse,m'obsède
et cette spirale infernale dont je me croyais défaite
reste un obstacle qui s'errige devant ma dignité,
digirige mes pas, faisant de ma paix un mirage,
de mes rêves un cauchemard...

Plus j'ai besoin d'une trève,
plus je manque à mes devoirs...

Les ratures rendent mon roman illisible
elle se suivent comme ces jours qui se ressemblent et se répètent...

Moi qui fut battante, je suis devenu
le bâteau qui ne sait pas voguer,
l'oiseau qui ne sait pas voler...

On a violé mon destin et je craints...
Je crois bien qu'il me faudrait un brin de chagrin en moins pour le reprendre en main...

Mélancolie,
laisse la mélodie m'éloigner de toi...
Ces mots sont le reflet de maux,les miens.
Prends-les et vas t'en
afin que mon mal-être ne soit demain
plus qu'un souvenir lointain.

M.Cnapo 2006

# Posté le mardi 04 septembre 2007 21:08

Modifié le mercredi 05 septembre 2007 08:42